Et si on partait vivre au canada ?

Première article d’une longue série je l’espère 🤞🏼 Je me suis enfin décidée à vous parler de notre projet d’expatriation à Montréal, au Canada 🇨🇦

Même si en revanche – et ce n’est un secret pour personne – la crise sanitaire actuelle a pas mal chamboulé tous nos projets. Il reste cependant bien d’actualité et je vous dis tout sur ce qu’il en est aujourd’hui.

L’été 2019 comme point de départ

Pour ma part, j’avais déjà fait l’expérience de partir seule à l’étranger dans une ville et un pays que je ne connaissais pas. C’était en 2018 à San Francisco. Mais je n’y suis restée que 2 mois. Pour autant, j’ai clairement été piquée par le virus du voyage, et je n’avais qu’une idée en tête : repartir m’installer quelques temps à l’étranger. Puis j’ai rencontré Jules, commencé une formation, trouvé un travail, pris un nouvel appartement… Alors je me suis dis que je remettrai ça à plus tard.

Mais à l’été 2019, alors que 3 de nos amis étaient sur le point de partir faire un semestre d’études à l’étranger, cette envie est revenue me titiller. Sauf que cette fois-ci, j’en ai fait part à mon Jules. Car partager ce projet avec la personne qui partage ma vie, je ne pouvais pas espérer mieux !

Après quelques semaines de réflexion, nous avons décidé de sérieusement nous pencher sur la question et de commencer à se renseigner.

Pourquoi le Canada ?

Le Canada – et plus précisément le Québec – j’y suis allée en vacances en 2017. J’en suis tombée amoureuse, et je me suis promis que s’il y avait bien un endroit dans lequel je reviendrai, ce serait ici. Jules de son côté, n’avait jamais vraiment envisagé de partir, mais puisque l’occasion se présentait, il a décidé de me suivre. Le Canada, c’est un pays qui le faisait rêver lui aussi. Et puis, l’avantage du Québec pour une première expatriation, c’est qu’il n’y a pas la barrière de la langue.

C’était donc décidé, nous allions nous renseigner sur les démarches d’expatriation au Québec ! Le but n’était cependant pas de partir en mode « vacances-travail », mais plutôt de trouver un emploi dans nos branches respectives, et de se faire une première expérience à l’étranger. Compte-tenu de notre âge et de nos ambitions, nous avions donc deux possibilités :

  • Tenter d’être tiré au sort pour un PVT (Permis Vacances Travail) puis trouver un emploi qui nous corresponde là-bas.
  • Trouver un emploi avant de partir ou un VIE (Volontariat International en Entreprise), et demander un permis Jeune Professionnel.

Je ne vais pas m’étendre sur les démarches / permis de travail, etc. Le site pvtistes.net fait ça très bien ! Mais je serais ravie de répondre aux questions si besoin 🙂.

Quelles étapes pour obtenir nos permis de travail ?

Entre prise de décision et obtention de permis, voici (en résumé) les étapes par lesquelles nous sommes passées jusqu’à aujourd’hui :

  • Entre octobre et décembre 2019, nous avons écumé les salons de recrutement (à Toulouse et à Paris) et les réunions d’informations pour peaufiner notre projet et commencer à démarcher des entreprises. Jules a pu prendre de bons contacts mais n’a rien eu de concret à ce moment là.
  • Fin novembre 2019, j’ai trouvé un poste en VIE fait pour moi ! J’ai enchaîné les entretiens et fin janvier, j’ai été retenue. J’ai donc pu entamer les démarches pour demander un permis de travail. Jules lui s’est inscrit dans le bassin des PVT pour tenter d’être tiré au sort.
  • Fin février 2020, j’avais mon permis de travail en poche pour débuter ma mission de 2 ans à compter du 1er avril. Jules lui n’avait toujours rien de nouveau… Nous nous préparions donc à devoir partir avec quelques mois de décalage.
  • Mars 2020, tout s’arrête. Confinement et fermeture des frontières oblige, mon départ s’est vu reporté au 1er mai, puis 1er juin… puis 1er septembre. Les rondes d’invitations pour le PVT ont cessées. Nous avions donc plus de temps pour voir venir.
  • Août 2020, face à l’incertitude de la situation, mon départ est reporté début 2021.

Où en est notre projet aujourd’hui ?

Faire un projet d’expatriation à deux, selon le pays, c’est risquer de ne pas pouvoir partir tous les deux en même temps. Le PVT au Canada étant un tirage au sort, nous n’avions aucune certitude sur le fait d’en obtenir un tous les deux. Ni sur le fait de trouver un travail, avant de partir ou une fois sur place.

Nous nous étions donc préparés à partir séparément. Mais le bon côté des choses finalement – en reportant ce projet au début de l’année 2021 – est que nous pouvons envisager plus sereinement de partir ensemble. Notre future expatriation est donc toujours d’actualité, et sera je l’espère, un très beau projet de vie que j’ai hâte de pouvoir partager avec vous !

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Rédigé par

Cyndel

Cyndel, 27 ans, future expat' à Montréal avec son Jules. Web & Product Designer. J'aime voyager, découvrir le monde, cuisiner & pâtisser. Je partage ici toutes mes aventures et en particulier celle de notre expatriation 🍁